Château Gruaud Larose-Château Gruaud-Larose

Château Gruaud Larose ⇒ Château Gruaud-Larose

« le vin des rois, le roi des vins » devise du château. Les premières traces des vignes de gruaud-larose remontent à 1725 avec le chevalier joseph stanislas gruaud propriétaire de trois terrains à saint julien de beychevelle. Ses frères réuniront ces parcelles pour former 116 hectares qu?ils baptiseront en 1757 « domaine fond-bedeau ».la fille du chevalier repris par la suite cette propriété en 1771. Alors mariée à joseph-sébastien de larose, ils vont tous deux participer au développement du vignoble et créer sa devise : « le vin des rois, le roi des vins ». La notoriété du cru arrivera ainsi jusqu?à la cour du roi avant que les héritiers larose ne cèdent le domaine à pierre balguerie-stuttenberg gérant de la maison de négoce éponyme.son arrivée marquera l?histoire du château puisque c?est à partir de son initiative que les noms des deux précédents propriétaires « gruaud » et « larose » seront accolés pour former le « château gruaud-larose ». Classée en 1855, la propriété sera divisée en plusieurs domaines jusqu?à l?arrivée de désiré cordier en 1934 qui reforma le domaine initial. Commercialisant à nouveau le « château gruaud-larose » au millésime 1935, le fondateur de la maison de négoce cordier et propriétaire des châteaux lafaurie-peyraguey, meyney et talbot, va ensuite progressivement voir son empire s?amoindrir comme ici où le domaine est racheté en 1983. Les nouveaux acquéreurs investiront dans la rénovation des outils de vinification jusqu?à l?arrivée de la famille merlaut qui prendra possession des lieux en 1997. Après avoir initié de nombreux travaux (telle qu?une majestueuse tour permettant de dominer tout le vignoble) c?est encore elle vingt ans après qui est aujourd?hui à la tête de ce 2nd cru classé. Leur implication est digne du prestigieux rang de 2nd cru classé confié en 1855 et va même parfois au-delà de cette reconnaissance, comme au millésime 2009 où le critique robert parker le confondrait presque avec « un grand pauillac ».

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